Mais le plus étonnant, c’est que les critiques ne sont pas venues seulement des proches d’Hugo Chavez, le président vénézuélien.
Exaspération
Dans une longue intervention de vingt minutes, l’Argentine Cristina Kirchner a dénoncé le darwinisme social du modèle actuel. Le Brésilien Lula da Silva a plaidé pour un retour de l’Etat. Même le conservateur Felipe Calderon, président du Mexique, a attribué la crise actuelle à un processus de dérégulation accélérée.
Une colère légitime pour un continent qui a déjà subi les diktats des institutions financières. C’était dans les années 80 et 90, quand le Fonds monétaire international (FMI) conditionnait ses prêts à l’adoption de ces mêmes politiques néolibérales.
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