Face à la gravité de la crise financière, le 18e sommet ibéro-américain réuni au Salvador a appelé à l’étude d’une réunion d’urgence des chefs d’Etat et de gouvernement dans le cadre de l’ONU. Le consensus des participants n’était pourtant pas garanti. La Bolivie s’est notamment montrée récalcitrante: “pas question de sauver le capitalisme”, a déclaré son président Evo Morales. Mais dans leur déclaration finale, les dirigeants sud-américains “rappellent la responsabilité du système financier des pays développés dans la crise”. La réunion a été marquée par l’absence de Raul Castro et d’Hugo Chavez. (SWISS TXT)