Le Chili a annoncé avoir signé un contrat avec le consortium européen EADS pour l’achat d’un satellite spatial chargé de collecter des informations dans les domaines tels que l’environnement, de la défense et l’agriculture.Le satellite coûtera 72 millions de dollars (45 millions d’euros) et devrait être placé en orbite en 2010, a expliqué le ministre chilien de la Défense Jose Goni devant le Congrès.

La Presse Canadienne

 

Le Brésil se retrouve “pratiquement isolé” après l’échec des négociations de l’OMC à Genève car il n’a pas d’accords bilatéraux avec ses principaux partenaires, a déploré mardi le directeur de l’Association du commerce extérieur du Brésil (AEB), José Augusto de Castro.Le Brésil, une des principales puissances exportatrices de produits agricoles, avait besoin de l’accord de libéralisation du commerce parce qu’il “n’a pas d’accords bilatéraux avec ses principaux partenaires internationaux”, a souligné M. Castro, estimant que le Brésil se retrouve “pratiquement isolé”.

“Pour le Brésil, cet accord à l’OMC était important parce qu’il lui aurait ouvert les marchés dans tous les pays et l’aurait mis dans des conditions d’égalité” avec les autres grands pays exportateurs qui ont, eux, des accords bilatéraux avec leurs principaux partenaires”, a expliqué M. Castro.

Le Brésil fait partie du Mercosur avec l’Argentine, le Paraguay, l’Uruguay (le Venezuela est en cours d’adhésion) mais le géant du bloc sud-américain n’a pas d’accords de libre échange avec ses principaux partenaires à qui il vend ses produits, tels que l’Europe et les Etats-Unis.

Après neuf jours de discussions à Genève, les négociations destinées à définir l’avenir le Cycle de Doha de libéralisation du commerce mondial ont échoué mardi faute d’accord entre pays riches et certains pays en développement sur l’agriculture.

Le Brésil qui dirige le G-20 des pays émergents a été l’un des principaux négociateurs de ce Cycle de Doha avec l’Inde, les Etats-Unis et l’Europe.

Le Brésil prônait une ouverture des marchés agricoles des pays riches tandis que les Européens et Américains réclamaient l’accès de leurs produits industriels et de leurs services aux marchés des pays en développement.

Un porte-parole de la Confédération brésilienne de l’Agriculture (CNA), Matheus Zanella, a déclaré pour sa part à l’AFP que le “secteur agricole brésilien avait beaucoup à perdre” avec l’échec à l’OMC.

“L’impact initial sera un manque à exporter annuel de cinq millliards de dollars”, a-t-il affirmé.

De plus, selon lui, il y aura d’autres impacts négatifs difficiles à évaluer aujourd’hui “tels que les distorsions au commerce que les pays riches pourront continuer à pratiquer”.

Les producteurs brésiliens de sucre et d’éthanol ont “profondément déploré la chance perdue de faire intégrer l’éthanol, ne serait-ce que partiellement, au système mondial de commerce”, a indiqué le président de l’Union de l’industrie de la canne à sucre (UNICA), Marcos Jank.

Après l’échec, UNICA “cherchera d’autres alternatives pour lui permettre de faire face aux subventions qui déséquilibrent le commerce international de l’éthanol” à base de canne à sucre, a ajouté M.JanK.

 

(Xinhua) — La communauté économique des pays de l’Amérique du Sud (Mercosur) a signé lundi un accord commercial sur le secteur tertiaire avec le Chili, le premier du genre avec un pays non membre du Mercosur.       L’accord a été signé dans la ville de San Miguel de Tucuman au pied des Andes au cours du 35e sommet du Mercosur de deux jours. 

     Selon le document, les membres du Mercosur et le Chili doivent  créer des conditions favorables pour les services et se réjouir  mutuellement de l’accès transfrontalier réservé aux services  technologiques professionnels, de l’ingénierie, l’industrie informatique, les transports, les télécommunications et les  services postaux. 

     Le Chili est un membre associé du Mercosur. 

     Lundi également, le Mercosur a annoncé avoir signé un pacte  avec l’Union dounière de l’Afrique australe regroupant le Botswana, le Lesotho, la Namibie, l’Afrique du Sud et le Swaziland sur la  réduction des taxes douanières afin de renforcer les relations  commerciales entre les deux régions. 

     Conformément à l’accord, les deux côtés exempteront ou  réduiront grandement les droits de douane sur plus de 1 000  produits. 

     Cet accord devrait relancer le commerce entre les deux blocs,  dont les membres sont tous des pays en développement, et  promouvoir la coopération entre l’Amérique Latine et l’Afrique, a  indiqué un communiqué du Mercosur. 

     Le Mercosur a signé également des documents séparément avec la  Turquie et la Jordanie sur le lancement des négociations pour  l’accord de libre-échange. 

     Créé en 1991, le Mercosur regroupe le Brésil, l’Argentine,  l’Uruguay et le Paraguay alors que le Venezuela a signé un accord  de membre associé en 2007 mais n’est pas encore membre à part  entière.

 

L’augmentation substantielle du prix des matières premières a créé des pressions inflationnistes globales mais contribue aussi à redistribuer les revenus du monde développé vers le monde émergent à une échelle inconnue depuis la crise pétrolière de 1970.

Cette situation n’avantage pas tous les pays émergents. L’augmentation de la demande de matières premières et de leur prix est une bénédiction pour les pays exportateurs de ressources naturelles, mais une malédiction pour les pays émergents importateurs dont les gouvernements sont forcés d’augmenter les subventions à la consommation de nourriture et d’énergie afin d’éviter des implosions sociales. L’augmentation du prix des matières premières agricoles profite essentiellement aux pays d’Amérique latine, à savoir l’Argentine, le Brésil, le Chili et la Colombie, alors que les bénéficiaires de la hausse du prix du pétrole sont essentiellement les pays du Golfe et la Russie. Cependant les pays net importateurs de ces ressources comme la Corée, la Chine et les Philippines souffrent de ces augmentations mais bénéficient de leur position de centres de production délocalisés.

Alors que la crise du crédit est essentiellement un phénomène du monde développé, l’impact de la globalisation du crédit international et des flux d’investissements vont inévitablement entraîner des conséquences négatives tant sur le plan fondamental que financier pour certains pays émergents, en particulier ceux qui ont financé leur expansion domestique au travers d’emprunts internationaux comme le Kazakhstan. Les pays avec des balances de paiement courant déficitaires sont aussi vulnérables dans la mesure où leurs besoins financiers élevés doivent être couverts par des capitaux étrangers. Dans cette catégorie, nous trouvons le Vietnam, L’Afrique du Sud, l’Ukraine, le Pakistan et la Turquie. L’Ukraine et la Turquie sont mieux placés dans la mesure où ils bénéficient d’investissements étrangers directs.

En termes de secteurs, les banques ont le plus grand besoin de financement pour faire face à l’échéance d’obligations et de prêts, suivies par les gouvernements et enfin par les secteurs du gaz, du pétrole et des télécommunications. En termes de régions, l’Amérique latine et l’Asie semblent bien placées pour faire face à leurs dettes.

D’un point de vue global, nous recommandons les exportateurs de matières premières agricoles et énergétiques: les pays du Golfe, la Russie et le Brésil sont nos choix préférés. Nous sommes en particulier positifs sur le secteur agricole en Amérique latine tout au long de la chaîne de production.

Il est important de tenir compte du fait que l’inflation est un facteur de risque pour les marchés des actions non liés aux matières premières mais qu’elle est positive pour la dette domestique des pays dont les banques centrales ont des politiques monétaires anti-inflationnistes. C’est le cas de l’Amérique latine et de l’Europe de l’Est. Dans ce contexte, les marchés domestiques et les monnaies asiatiques ont récemment beaucoup souffert de l’inertie de leurs banques centrales à augmenter les taux d’intérêt face à une inflation grimpante. Enfin, la dette externe souveraine et corporative des pays émergents est chère par rapport au marché du crédit «high yield» et «investment grade» et reste vulnérable à la volatilité des marchés globaux, même si le risque de défaut reste très bas.

L’augmentation substantielle du prix des matières premières a créé des pressions inflationnistes globales mais contribue aussi à redistribuer les revenus du monde développé vers le monde émergent à une échelle inconnue depuis la crise pétrolière de 1970.

Cette situation n’avantage pas tous les pays émergents. L’augmentation de la demande de matières premières et de leur prix est une bénédiction pour les pays exportateurs de ressources naturelles, mais une malédiction pour les pays émergents importateurs dont les gouvernements sont forcés d’augmenter les subventions à la consommation de nourriture et d’énergie afin d’éviter des implosions sociales. L’augmentation du prix des matières premières agricoles profite essentiellement aux pays d’Amérique latine, à savoir l’Argentine, le Brésil, le Chili et la Colombie, alors que les bénéficiaires de la hausse du prix du pétrole sont essentiellement les pays du Golfe et la Russie. Cependant les pays net importateurs de ces ressources comme la Corée, la Chine et les Philippines souffrent de ces augmentations mais bénéficient de leur position de centres de production délocalisés.

Alors que la crise du crédit est essentiellement un phénomène du monde développé, l’impact de la globalisation du crédit international et des flux d’investissements vont inévitablement entraîner des conséquences négatives tant sur le plan fondamental que financier pour certains pays émergents, en particulier ceux qui ont financé leur expansion domestique au travers d’emprunts internationaux comme le Kazakhstan. Les pays avec des balances de paiement courant déficitaires sont aussi vulnérables dans la mesure où leurs besoins financiers élevés doivent être couverts par des capitaux étrangers. Dans cette catégorie, nous trouvons le Vietnam, L’Afrique du Sud, l’Ukraine, le Pakistan et la Turquie. L’Ukraine et la Turquie sont mieux placés dans la mesure où ils bénéficient d’investissements étrangers directs.

En termes de secteurs, les banques ont le plus grand besoin de financement pour faire face à l’échéance d’obligations et de prêts, suivies par les gouvernements et enfin par les secteurs du gaz, du pétrole et des télécommunications. En termes de régions, l’Amérique latine et l’Asie semblent bien placées pour faire face à leurs dettes.

D’un point de vue global, nous recommandons les exportateurs de matières premières agricoles et énergétiques: les pays du Golfe, la Russie et le Brésil sont nos choix préférés. Nous sommes en particulier positifs sur le secteur agricole en Amérique latine tout au long de la chaîne de production.

Il est important de tenir compte du fait que l’inflation est un facteur de risque pour les marchés des actions non liés aux matières premières mais qu’elle est positive pour la dette domestique des pays dont les banques centrales ont des politiques monétaires anti-inflationnistes. C’est le cas de l’Amérique latine et de l’Europe de l’Est. Dans ce contexte, les marchés domestiques et les monnaies asiatiques ont récemment beaucoup souffert de l’inertie de leurs banques centrales à augmenter les taux d’intérêt face à une inflation grimpante. Enfin, la dette externe souveraine et corporative des pays émergents est chère par rapport au marché du crédit «high yield» et «investment grade» et reste vulnérable à la volatilité des marchés globaux, même si le risque de défaut reste très bas.

 

Alstom vient de signer avec l’opérateur Metro de Santiago un contrat d’un montant d’environ 47 millions d’euros, pour la livraison de 36 voitures Métropolis destinées aux lignes 4 et 4A du métro de Santiago, au Chili. Il s’agit d’une option qui était incluse dans un contrat signé en 2002.

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Les trains seront fabriqués sur le site Alstom de Lapa, situé au Brésil. Il s’agit de 12 rames de 3 voitures de type Metropolis, en acier inoxydable. Les sites de Villeurbanne, Tarbes et Ornans, en France, fourniront les équipements électriques de traction et de contrôle du train ; celui de Saint-Ouen (France) fabriquera le système embarqué de contrôle automatique du train (ATC¹ ). Le site de Montréal (Canada) fournira le système d’information des passagers. Les nouvelles voitures doivent être livrées fin 2009.

Les équipes d’Alstom Chili sont chargées de l’installation des bogies, dans un atelier de maintenance de l’opérateur Metro de Santiago, ainsi que de l’assistance technique pendant la période de garantie.
Pour réaliser ce contrat, Alstom Transport s’appuiera sur son expertise dans le domaine des transports urbains et en particulier du métro. Aujourd’hui, plus de 2.500 voitures Metropolis ont été vendues dans le monde. Depuis 1998, Alstom construit et équipe le métro de Singapour, le plus grand métro automatique au monde. En 2003, Alstom a remporté le contrat du métro automatique de Lausanne. En Chine, Alstom est notamment chargé de la signalisation de la ligne 2 du métro de Pékin, qui desservira les installations des Jeux Olympiques de 2008.

webtrains

 

La croissance économique du Chili, un pays andin en pleine expansion, parait de plus en plus menacée par le renchérissement de l`énergie et l`arrêt des approvisionnements en gaz venant d`Argentine.

Le grand voisin argentin, l`unique fournisseur du Chili en gaz naturel, a complètement arrêté, mercredi, ses livraisons après une diminution à 500.000 M3/J ses derniers jours, soit la moitié de l`approvisionnement habituel.

L`année dernière, l`Argentine avait envoyé à son voisin entre 1 et 1,5 millions de M3/J contre 20 millions de m3/j il y a quatre ans. En conséquence, toutes les industries et générateurs utilisant le gaz naturel ont dû se reporter sur des énergies beaucoup plus coûteuses comme le charbon ou le diesel dont les prix ne cessent d`augmenter.

La hausse des carburants a déja provoqué l`annonce d`une grève des transporteurs pour mardi et mercredi dans l`ensemble du pays. Face à une grogne montante, la présidente chilienne, Michelle Bachelet, a convoqué une réunion d`urgence pour prendre une série de mesures.

Le fonds d`urgence de 200 millions de dollars servant à la stabilisation des prix du combustible a déjà fondu de moitié et le gouvernement a dû baisser de 25% les taxes sur l`essence. Cette pénurie de gaz souligne à nouveau le besoin en énergie de l`Amérique du sud, un problème lié aussi au contexte politique régional.

Agola press

 

Les investissements étrangers ont dépassé les 100 milliards de dollars en Amérique latine en 2007 pour la première fois de l’histoire, selon un rapport publié jeudi par la Cepal, expliquant ce niveau record par la croissance régionale et la demande soutenue de ressources naturelles.

En 2007, les investissements étrangers directs (IED) parvenus en Amérique latine ont atteint 106 milliards de dollars, dépassant ainsi le record historique de 1999 de 89 milliards, un niveau fortement influencé par les processus de privatisations mis en place dans plusieurs pays de la région, selon un rapport de la Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes (Cepal).

Selon ce rapport, la croissance de l’investissement dans la région a été de 46% entre 2006 et 2007.

Les pays où les investissements étrangers ont été les plus élevés sont le Brésil avec 34,585 milliards de dollars, le Mexique (23,230 milliards), le Chili (14,457 milliards) et la Colombie (9,028 milliards).

AFP

 

Le groupe français d’équipements électriques rachète la société chilienne Marisio, qui fabrique des composants électriques (pour appareillages, systèmes d’installation et produits basse tension). Cette acquisition, dont le montant n’a pas été communiqué, « s’inscrit dans la stratégie de Schneider Electric de renforcer sa présence dans les pays émergents à forte croissance, qui ont déjà contribué à 32 % de son chiffre d’affaires en 2007 ». Comptant 2 300 salariés en Amérique Latine, Schneider emploie déjà 172 personnes au Chili, pour un chiffre d’affaires de 28,3 millions d’euros.

Avec 230 salariés, Marisio, numéro 2 du secteur des appareillages électriques à destination du marché résidentiel au Chili, a enregistré un chiffre d’affaires 2007 de 11 millions d’euros. Basée à Santiago et présente dans plusieurs pays d’Amérique Latine (Colombie, Venezuela, Bolivie, Pérou et Equateur), l’entreprise, fondée en 1947, viendra notamment enrichir l’offre basse tension de Schneider.

Par ailleurs, l’Autorité des marchés financiers a indiqué aujourd’hui que le fonds américain Capital research and management company (CRMC), qui a franchi vendredi le seuil des 10 % du capital de Schneider Electric, ne comptait « ni prendre le contrôle de la société, ni entrer au conseil d’administration ». CRMC, société de conseil en investissements qui ne possède pas d’actions « pour son propre compte », gère les fonds de l’Américain Funds Group. Ayant grimpé progressivement dans le capital du groupe français, CRMC détient désormais 10,03 % des titres et 9,35 % des droits de vote.

Matthieu Maury

Usine Nouvelle

 

Schneider se renforce au Chili avec l’acquisition d’un groupe de composants

le 07/05/2008 à 10:25


Le groupe de matériel électrique Schneider Electric va racheter une société chilienne productrice de composants pour les appareillages électriques destinés au marché résidentiel, Marisio, afin de renforcer sa présence au Chili, a-t-il annoncé mercredi dans un communiqué.

Cette acquisition, dont le montant n’est pas précisé, “s’inscrit dans la stratégie de Schneider Electric de renforcer sa présence dans les pays émergents à forte croissante, qui ont déjà contribué à 32% de son chiffre d’affaires en 2007″, a précisé le groupe.

La société chilienne, numéro deux du secteur des appareillages électriques à destination du marché résidentiel au Chili, a réalisé un chiffre d’affaires de 11 millions d’euros en 2007. Spécialisée dans les “systèmes d’installation et de contrôle”, elle emploie 230 personnes.

“L’acquisition de Marisio renforce considérablement notre position au Chili et dans les pays voisins d’Amérique Latine. Elle nous permet de compléter le portefeuille de solutions offert à nos clients dans l’une des régions les plus prometteuses du monde”, a souligné Christian Wiest, patron de la direction opérationnelle internationale de Schneider, cité dans le communiqué.

 

BEIJING, 14 avril (Xinhua) — Le législateur suprême chinois Wu Bangguo a salué les relations Chine-Chili lundi à Beijing,  indiquant que la coopération bilatérale “a déjà apporté des  bénéfices réels aux peuples des deux pays”. 

Le législateur suprême chinois Wu Bangguo a salué les relations Chine-Chili lundi à Beijing, indiquant que la coopération bilatérale

(Photo: Xinhua)

     Wu, président du Comité permanent de l’Assemblée populaire  nationale (APN), a fait ces remarques lors de sa rencontre avec la présidente chilienne Michelle Bachelet au Grand Palais du Peuple à Beijing. 

     Selon Wu, la Chine considère toujours ses relations avec le  Chili dans une perspective stratégique, promettant que le pays  fera des efforts conjoints avec la partie chilienne pour  promouvoir leur coopération bilatérale dans des domaines tels que  le commerce, les sciences et technologies et la culture. 

     Le législateur suprême a également exprimé son souhait que les deux parlements puissent promouvoir leurs échanges et coopération  d’amitié afin de porter les relations bilatérales à un nouveau  niveau. 

     Partageant les vues du Wu sur les relations bilatérales,  Bachelet a souligné que le Chili et la Chine se respectent l’un  l’autre et se traitent l’un l’autre sur un pied d’égalité, ce qui  constitue une base importante pour le développement approfondi des relations bilatérales. 

     Le gouvernement chilien accordera son plein soutien pour  promouvoir les échanges amicaux entre les deux parlements, entre  les divers partis politiques et gouvernements locaux et  s’efforcera de renforcer la coopération dans des domaines du  commerce, de l’énergie, de l’industrie minière, de la culture et  du tourisme, selon Bachelet. 

     Bachelet est arrivée à Sanya vendredi pour entamer sa première visite d’Etat en Chine. Elle vient de participer à la réunion  annuelle du Forum de Boao pour l’Asie qui a eu lieu à Sanya et a  rencontré le président chinois Hu Jintao. 

     Bachelet doit poursuivre sa tournée en Chine en quittant  Beijing pour Shanghai lundi soir. 

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