Le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, a proposé samedi à la Colombie une alliance dans le secteur des biocarburants, soulignant par ailleurs l’augmentation des investissements brésiliens en Colombie.”Le Brésil désire coopérer avec la Colombie dans le secteur des biocarburants”, a déclaré le président brésilien, en visite officielle en Colombie jusqu’à dimanche.

“Nos pays possèdent un important potentiel dans ce domaine et peuvent montrer avec des exemples pratiques les nombreux avantages de ces combustibles propres et renouvelables”, a souligné le président brésilien.

Le Brésil et la Colombie sont les principaux producteurs de biocarburants en Amérique Latine.

Lula a également mis l’accent sur l’accroissement des investissements et du commerce entre le Brésil et la Colombie, faisant référence en particulier à la construction d’une voie ferrée et à la participation de l’entreprise d’Etat pétrolière colombienne (Ecopetrol) dans des projets de prospection au Brésil.

“Le Brésil finance intégralement la participation de ses entreprises à la construction du chemin de fer du Carare pour transporter du charbon de grande qualité”, a déclaré le président brésilien.

Le président colombien Uribe a, pour sa part, demandé au président brésilien d’accroître les investissements dans son pays, citant des projets comme la construction d’une route reliant les côtes colombiennes de l’Atlantique et du Pacifique.

“Nous sommes très reconnaissants des investissements brésiliens en Colombie, qui sont importants. (…) Mais nous les considérons comme un commencement. Nous avons besoin de beaucoup d’autres investissements”, a déclaré M. Uribe.

 

(Dow Jones)–La division colombienne du groupe de distribution Carrefour SA (12017.FR) va consacrer 300 millions de dollars à l’ouverture d’au moins 15 nouveaux magasins, a déclaré mardi le dirigeant de cette division.
Carrefour prévoit de faire passer son nombre de supermarchés en Colombie de 47 à 61 en 2008 et de se développer dans les petites villes, a indiqué mardi à des journalistes Frank Pierre, le directeur général de la division colombienne de Carrefour.
La Colombie est l’une des cinq priorités du groupe, a ajouté Franck Pierre.
Carrefour Colombie financera son développement avec ses propres flux de trésorerie ainsi qu’avec des fonds fournis par sa maison mère.
Franck Pierre estime que la division colombienne arrivera “rapidement” à l’équilibre, probablement en 2009 ou 2010.
Il a ajouté que cette division envisagerait l’acquisition de concurrents plus petits si l’occasion se présentait.
-Inti Landauro, Dow Jones Newswires
 

 

L’augmentation substantielle du prix des matières premières a créé des pressions inflationnistes globales mais contribue aussi à redistribuer les revenus du monde développé vers le monde émergent à une échelle inconnue depuis la crise pétrolière de 1970.

Cette situation n’avantage pas tous les pays émergents. L’augmentation de la demande de matières premières et de leur prix est une bénédiction pour les pays exportateurs de ressources naturelles, mais une malédiction pour les pays émergents importateurs dont les gouvernements sont forcés d’augmenter les subventions à la consommation de nourriture et d’énergie afin d’éviter des implosions sociales. L’augmentation du prix des matières premières agricoles profite essentiellement aux pays d’Amérique latine, à savoir l’Argentine, le Brésil, le Chili et la Colombie, alors que les bénéficiaires de la hausse du prix du pétrole sont essentiellement les pays du Golfe et la Russie. Cependant les pays net importateurs de ces ressources comme la Corée, la Chine et les Philippines souffrent de ces augmentations mais bénéficient de leur position de centres de production délocalisés.

Alors que la crise du crédit est essentiellement un phénomène du monde développé, l’impact de la globalisation du crédit international et des flux d’investissements vont inévitablement entraîner des conséquences négatives tant sur le plan fondamental que financier pour certains pays émergents, en particulier ceux qui ont financé leur expansion domestique au travers d’emprunts internationaux comme le Kazakhstan. Les pays avec des balances de paiement courant déficitaires sont aussi vulnérables dans la mesure où leurs besoins financiers élevés doivent être couverts par des capitaux étrangers. Dans cette catégorie, nous trouvons le Vietnam, L’Afrique du Sud, l’Ukraine, le Pakistan et la Turquie. L’Ukraine et la Turquie sont mieux placés dans la mesure où ils bénéficient d’investissements étrangers directs.

En termes de secteurs, les banques ont le plus grand besoin de financement pour faire face à l’échéance d’obligations et de prêts, suivies par les gouvernements et enfin par les secteurs du gaz, du pétrole et des télécommunications. En termes de régions, l’Amérique latine et l’Asie semblent bien placées pour faire face à leurs dettes.

D’un point de vue global, nous recommandons les exportateurs de matières premières agricoles et énergétiques: les pays du Golfe, la Russie et le Brésil sont nos choix préférés. Nous sommes en particulier positifs sur le secteur agricole en Amérique latine tout au long de la chaîne de production.

Il est important de tenir compte du fait que l’inflation est un facteur de risque pour les marchés des actions non liés aux matières premières mais qu’elle est positive pour la dette domestique des pays dont les banques centrales ont des politiques monétaires anti-inflationnistes. C’est le cas de l’Amérique latine et de l’Europe de l’Est. Dans ce contexte, les marchés domestiques et les monnaies asiatiques ont récemment beaucoup souffert de l’inertie de leurs banques centrales à augmenter les taux d’intérêt face à une inflation grimpante. Enfin, la dette externe souveraine et corporative des pays émergents est chère par rapport au marché du crédit «high yield» et «investment grade» et reste vulnérable à la volatilité des marchés globaux, même si le risque de défaut reste très bas.

L’augmentation substantielle du prix des matières premières a créé des pressions inflationnistes globales mais contribue aussi à redistribuer les revenus du monde développé vers le monde émergent à une échelle inconnue depuis la crise pétrolière de 1970.

Cette situation n’avantage pas tous les pays émergents. L’augmentation de la demande de matières premières et de leur prix est une bénédiction pour les pays exportateurs de ressources naturelles, mais une malédiction pour les pays émergents importateurs dont les gouvernements sont forcés d’augmenter les subventions à la consommation de nourriture et d’énergie afin d’éviter des implosions sociales. L’augmentation du prix des matières premières agricoles profite essentiellement aux pays d’Amérique latine, à savoir l’Argentine, le Brésil, le Chili et la Colombie, alors que les bénéficiaires de la hausse du prix du pétrole sont essentiellement les pays du Golfe et la Russie. Cependant les pays net importateurs de ces ressources comme la Corée, la Chine et les Philippines souffrent de ces augmentations mais bénéficient de leur position de centres de production délocalisés.

Alors que la crise du crédit est essentiellement un phénomène du monde développé, l’impact de la globalisation du crédit international et des flux d’investissements vont inévitablement entraîner des conséquences négatives tant sur le plan fondamental que financier pour certains pays émergents, en particulier ceux qui ont financé leur expansion domestique au travers d’emprunts internationaux comme le Kazakhstan. Les pays avec des balances de paiement courant déficitaires sont aussi vulnérables dans la mesure où leurs besoins financiers élevés doivent être couverts par des capitaux étrangers. Dans cette catégorie, nous trouvons le Vietnam, L’Afrique du Sud, l’Ukraine, le Pakistan et la Turquie. L’Ukraine et la Turquie sont mieux placés dans la mesure où ils bénéficient d’investissements étrangers directs.

En termes de secteurs, les banques ont le plus grand besoin de financement pour faire face à l’échéance d’obligations et de prêts, suivies par les gouvernements et enfin par les secteurs du gaz, du pétrole et des télécommunications. En termes de régions, l’Amérique latine et l’Asie semblent bien placées pour faire face à leurs dettes.

D’un point de vue global, nous recommandons les exportateurs de matières premières agricoles et énergétiques: les pays du Golfe, la Russie et le Brésil sont nos choix préférés. Nous sommes en particulier positifs sur le secteur agricole en Amérique latine tout au long de la chaîne de production.

Il est important de tenir compte du fait que l’inflation est un facteur de risque pour les marchés des actions non liés aux matières premières mais qu’elle est positive pour la dette domestique des pays dont les banques centrales ont des politiques monétaires anti-inflationnistes. C’est le cas de l’Amérique latine et de l’Europe de l’Est. Dans ce contexte, les marchés domestiques et les monnaies asiatiques ont récemment beaucoup souffert de l’inertie de leurs banques centrales à augmenter les taux d’intérêt face à une inflation grimpante. Enfin, la dette externe souveraine et corporative des pays émergents est chère par rapport au marché du crédit «high yield» et «investment grade» et reste vulnérable à la volatilité des marchés globaux, même si le risque de défaut reste très bas.

 

Plus de deux millions d’enfants sont obligés de travailler, en raison de la pauvreté de leur famille, selon une étude publiée jeudi à Bogota, par l’Organisation internationale du travail (OIT), à l’occasion de la journée mondiale contre le travail des enfants.

Plus d’un million de ces enfants travaillent dans des exploitations agricoles, le reste étant assigné à des tâches domestiques, a précisé à la presse Liliana Obregon, coordinatrice nationale pour l’erradication du travail des enfants à l’OIT.

De son côté, la principale organisation syndicale colombienne, la Centrale Unitaire des Travailleurs (CUT), a estimé à 2,5 millions le nombre d’enfants de 5 à 17 ans, soumis à un travail et non scolarisés, estimant, comme l’OIT, que la pauvreté des familles est la principale cause de cette situation.

lematin.ma

 

Une coopérative de petits producteurs joue le rôle de «mairie parallèle».

Depuis le deuxième étage de sa maison, Evelio Aguirre peut observer les améliorations apportées à sa petite ferme depuis cinq ans. Des machines neuves, des poules, une truie ont complété l’exploitation de café, dont les rangs d’arbustes verts s’étendent sur un hectare et demi de paysage vallonné. «Nous devons beaucoup à l’association», reconnaît-il. Ce paysan de Riosucio, municipalité andine de l’ouest de la Colombie, fait partie des 1 680 petits caféiculteurs de la région unis au sein d’Asprocafé Ingrumá, dont la production est vendue à travers les réseaux du commerce équitable (Max Havelaar et l’Américain Equal Exchange notamment).

«Façon de penser». Créée en 1992 par des membres de la communauté indienne locale, les Emberas Chamis, l’association a transformé la vie de nombreux producteurs. «Nous sommes devenus une petite mairie parallèle», explique sa secrétaire, Rocío Motato. Ingrumá a construit des routes, cofinancé la construction d’une école, apporté des déjeuners et du matériel scolaire aux enfants… Elle intègre jusqu’aux plus petits producteurs de la région, souvent d’ex-travailleurs agricoles qui ont obtenu un petit lopin de terre à force de louer leurs bras à la journée. Elle les aide à développer leur ferme grâce aux ressources de la «prime sociale» de 10 cents de dollars par livre, versée par les acheteurs, que les associés ont décidé de mettre en commun. «Nous avons changé jusqu’à notre façon de penser, affirme Edilma Arango, affiliée depuis huit ans. Nous avons redécouvert tout ce qui était à notre portée.» Elle, qui disposait avec son mari d’un demi-hectare pour élever sept enfants, a appris, grâce aux formations, à en exploiter le moindre mètre carré de façon durable. A côté du café, «la seule production dont la vente est assurée», des rangs de maïs et de bananes plantains contribuent à la «souveraineté alimentaire» défendue par l’association. Les déchets des plantes sont hachés pour nourrir les poules et la truie ou transformés en compost pour les précieux arbustes. Avant les cours de l’association, elle «je n’utilisais pas ces techniques».

Microprêt. L’affiliation a ses contreparties : une «direction de contrôle social» sillonne les fermes pour vérifier que les membres appliquent les normes environnementales. «Ça a un coût, et nous devons trouver des solutions pour les plus modestes», explique son président, Omar Zapata. Par exemple, les eaux usées, domestiques ou issues du lavage de la cerise de café, ne peuvent plus être rejetées pour ne pas polluer les sources ; mais tous ne peuvent se payer les fosses sceptiques ou les cuves nécessaires au traitement. «Si le terrain le permet, on construit un fossé semé de plantes qui purifient les déchets.» Le sacrifice en vaut la peine, assure-t-il. Le commerce équitable protège les producteurs des périodes de crise par un prix minimum. Mais cette garantie perd de son intérêt quand les cours grimpent, comme actuellement : le prix plancher est de 1,2 dollar la livre (bientôt réévalué à 1,25), au-dessous du cours de 1,4 dollar (0,9 euro)… Les moins motivés, qui s’étaient affiliés en 2003, quand les bas prix poussaient à chercher une protection, ont «déserté», explique Evelio Aguirre. «Ils disent qu’ils peuvent se payer ce qu’Ingrumá leur apportait, sans les contraintes.»

La tentation d’abandonner fut encore plus forte chez ceux qui, dans l’association, avaient tenté de se mettre à l’agriculture biologique. Pour obtenir la certification, ceux-là doivent attendre trois ans pendant lesquels la production - sans engrais chimique - peut baisser de 30 %. Beaucoup ont dû abandonner. Edilma Arango est fière d’avoir tenu bon. Avec les 20 cents supplémentaires par livre qu’elle perçoit de la filière de commerce équitable, elle a réussi à payer le microprêt d’Ingrumá avec lequel elle avait construit une porcherie, et prévoit de nouvelles améliorations. «C’est surtout bon pour notre santé et notre vie.» Bon nombre de ses voisins ont été intoxiqués pour avoir étendu des pesticides sans précaution. Certains critiquent malgré tout la dépendance des producteurs - toute la production bio est vendue à un seul acheteur. Ingrumá a aussi senti le renforcement des normes du commerce équitable. Aujourd’hui, l’association doit débourser pour les inspections presque 20 millions de pesos (environ 7 150 euros) - elle a perçu l’an dernier 46 millions de pesos en primes. «Il ne faut pas être ingrat, tempère Rocío Motato. Nous sommes toujours gagnants.» Evelio Aguirre restera dans l’association malgré les aléas internationaux. «On ne deviendra pas riches grâce au café. Mais grâce à l’équitable, on survit mieux.»

 

(AOF) - Maurel & Prom (MAU) a fait état de nouveaux tests positifs sur le permis d’exploration de Guarrojo en Colombie, dont la compagnie pétrolière est opérateur à 100%. Les puits d’exploration d’Ocelote SW-1 et d’Ocelote-2, situés dans la région des Llanos, à 300 km à l’est de Bogota, ont atteint respectivement les cotes de 1 424 m et de 1 327 m. Ocelote SW-1 a rencontré “un intervalle d’huile” et mis en évidence un débit de 1 278 barils par jour.

De son côté, Ocelote-2 a rencontré un “intervalle d’huile” et mis en évidence un débit de 622 b/j.

Le premier puits positif, Ocelote-1, avait été foré début 2007. La production cumulée de ces 3 puits est de 2 480 b/j (2 281 b/j en production nette pour Maurel & Prom (MAU), après redevances). La production des puits est susceptible d’être restreinte dans le but de contrôler la production d’eau et de sable. 7 puits additionnels sont planifiés pour l’année 2008, a précisé la junior pétrolière.

“Ces nouveaux puits positifs permettent au groupe de poursuivre ses objectifs, tant en termes de production qu’en termes de renouvellement de ses réserves”, a-t-elle ajouté.

En revanche, le puits d’exploration Cumbia, foré sur l’association San Jacinto & Rio Paez, situé dans la Haute Vallée de la Magdalena à 300 km au sud-ouest de Bogota, a été abandonné sans résultat pétrolier.

 

WASHINGTON (AFP) — Le président américain George W. Bush a prévenu lundi que l’accord de libre échange conclu par son administration avec le gouvernement colombien était “mort” si le Congrès ne fixait pas une date ferme pour sa ratification.

Ce texte “est mort, à moins” que la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi “ne programme un vote ferme”, a dit M. Bush à l’issue d’une réunion de son conseil des ministres.

La Chambre des représentants, où les adversaires démocrates de M. Bush sont majoritaires, a reporté sine die jeudi l’examen du traité, rendant improbable son adoption cette année et stoppant abruptement M. Bush dans son effort pour la libéralisation du commerce.

“C’est une décision sans précédent, et il n’est pas dans l’intérêt de notre pays de braquer un allié comme la Colombie, ni de ne pas encourager la vente de nos biens et nos services à l’étranger”, a dit M. Bush.

Plus d’un an après le début d’une cohabitation très conflictuelle avec la majorité démocrate, M. Bush s’en est pris très durement au Congrès, l’accusant de préférer “la surveillance des plages et la conservation des paysages” plutôt que l’action pour résoudre les difficultés économiques.

L’accord de libre échange, conclu entre les gouvernements américain et colombien en novembre 2006 et approuvé par les parlementaires colombiens, est pour M. Bush un enjeu économique et stratégique majeur en Amérique latine.

Il s’agit, dit-il, de supprimer les barrières douanières pour les produits américains exportés vers la Colombie, mais aussi de signifier son soutien à la Colombie, allié le plus sûr des Etats-Unis dans la région, au moment où celle-ci est parcourue par un fort sentiment anti-américain.

Les démocrates ont accusé M. Bush de vouloir leur forcer la main en leur envoyant le texte bien qu’ils l’aient prévenu que le traité risquait de ne pas recueillir la majorité.

Nombre d’entre eux sont sensibles aux arguments des syndicats selon lesquels le gouvernement colombien n’a pas fait assez pour protéger les dirigeants syndicaux contre les meurtres et les actes de harcèlement.

Ils veulent aussi une extension des programmes d’aide aux employés payant selon eux le prix de la libéralisation des échanges.

En pleine campagne présidentielle, dont l’économie, la préservation des emplois américains et le libre-échange sont le thème numéro un, les deux candidats à l’investiture démocrate, Barack Obama et Hillary Clinton, se sont prononcés contre l’accord.

 

AFP - El Cerrejon, la plus grande mine de charbon à ciel ouvert du monde, située au nord de la Colombie, a exporté 29,8 millions de tonnes de minerai en 2007, équivalent à 1,49 milliard de dollars, a annoncé lundi la direction de filiale de la multinationale BHP Billinton.Quelque 75% du minerai exporté est destiné au marché européen, et 25% aux Etats-Unis et aux marchés d’Amérique latine, a expliqué le président de l’entreprise des charbonnages du Cerrejon, Leon Teicher, au journal économique La Republica.

M. Teicher a également indiqué que la mine prévoyait des investissements, d’au moins 150 millions de dollars par an en vue d’atteindre une production de 60 millions de tonnes par an.

En 2008, la mine devrait produire quelque 31 millions de tonnes qui devraient rapporter 2 milliards de dollars.

La mine à ciel ouvert de El Cerrejón, située sur la péninsule colombienne de La Guajira (nord), emploie environ 10.000 personnes.

 

AFP -  La filiale colombienne du groupe de distribution français Carrefour a été condamnée à une amende de 43,3 millions de pesos (15.000 euros), pour avoir diffusé une campagne de publicité jugée trompeuse.Le recours qui avait été présenté par la filiale de Carrefour contre l’amende a été rejeté par les services de contrôle de l’administration colombienne.

Dans une campagne publicitaire, Carrefour garantissait un prix plus bas que ses concurrents, mais selon les services de contrôles, “le message transmis ne correspondait pas à la réalité”.

Carrefour compte plus de 48 hypermarchés en Colombie et partage le leadership du secteur avec la chaîne de distribution colombienne Exito, acquise par l’autre groupe français de distribution Casino.

 

Sersia France et l’Asonormando de Colombie ont ratifié à l’occasion du Salon International de l’agriculture un accord de partenariat pour les cinq prochaines années.


Marché aux veaux Normands issus du programme génétique dans le Boyacá (© DR)

Ce partenariat entre Sersia, exportateur de génétique bovine et l’Asonormando, distributeur de la race Normande sur la Colombie, associe la distribution exclusive de taureaux Normands issus des schémas de sélection des fournisseurs de Sersia France à des appuis techniques, la formation de jeunes et des transferts de technologie.

La collaboration se poursuit notamment autour du programme Umata, initié en 2001 par Sersia, Asonormando et Le Gna. Umata est un projet d’amélioration génétique à caractère social.  L’apport de l’insémination artificielle couplée aux formations en conduite d’élevage et aux qualités de race mixte de la Normande a contribuée à l’augmentation du revenu des petits paysans des municipalités de la cordillère des Andes. Ce programme rassemble aujourd’hui plus de 120 communes. Il compte plus de 5000 adhérents, avec 14.000 génisses inscrites et 5.200 veaux nés de ce projet

Source : Web-agri

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