Aug 29
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(AFP) - Le Mexique a lancé jeudi un appel d’offres pour un projet portuaire de près de 5 milliards de dollars d’investissements dont la capacité sera supérieure à celle des ports américains de Los Angeles (ouest) et Long Island (est), a annoncé le président Felipe Calderon. “Cet ouvrage représente un investissement de près de 50.000 millions de pesos” (un peu moins de 5 milliards de dollars) qui se répartiront sous forme de concessions, a déclaré M. Calderon en lançant le projet de Punta Colonet à Ensenada, dans l’Etat de Baja California (nord-ouest).
Le chef de l’Etat mexicain a expliqué que le projet inclut un nouveau port de stature internationale, qui sera équipé en technologie de pointe, doté de terminaux de conteneurs de grande capacité, une connexion ferroviaire avec le réseau ferré des Etats-Unis, ainsi qu’une connexion routière et devrait générer quelque 80.000 nouveaux emplois.
La superficie du site de Colonet est quatre fois plus importante que celle du port de Los Angeles et représente plus de cinq fois celle du port de Long Island, aux Etats-Unis, a précisé M. Calderon.
(Reuters) - Michelin a annoncé jeudi revenir sur son projet de construction d’une nouvelle usine au Mexique, afin “d’adapter ses capacités de production en Amérique du Nord à l’évolution des marchés pneumatiques dans la région”.
Le groupe français avait annoncé en août 2007 son intention de construire une deuxième usine mexicaine dans l’Etat de Guanajuato, dont la production était destinée au marché nord-américain. Il avait à l’époque évoqué un investissement de 740 millions de dollars (500 millions d’euros) et la création de 1.300 emplois.
Il explique dans un communiqué que “les progrès de productivité et des investissements supplémentaires dans ses sites de production existants en Amérique du Nord vont permettre à Michelin de répondre à la demande toujours soutenue du marché en pneus haute performance et à large diamètre”.
“Tous les autres projets d’investissements décidés par le Groupe Michelin en Amérique du Nord sont maintenus”, poursuit le communiqué.
Aug 22
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MÉXICO - La cementera Cemex SAB indicó que buscará el arbitraje del Banco Mundial en el caso de la decisión de Venezuela de nacionalizar sus plantas de cemento en ese país, por considerar que la medida es flagrantemente ilegal.
La compañía dijo en un comunicado que llevará el caso al Centro Internacional para la Resolución de Disputas de Inversión, ubicado en Washington, un brazo autónomo del Banco Mundial.
En un comunicado, Cemex indicó que la confiscación de sus activos representa una “violación flagrante” de la constitución de Venezuela y sus leyes de expropiación. La empresa también dijo que la oferta venezolana de $650 millones como compensación era “significativamente” inferior al valor real de los negocios que la cementera tenía en territorio venezolano.
Funcionarios del gobierno de Venezuela tomaron control de las plantas de Cemex, respaldados por tropas de la Guardia Nacional, después de que el plazo para negociar las condiciones de su nacionalización expiró el lunes a medianoche.
Jorge Pérez, portavoz de Cemex, dijo que la solicitud será interpuesta en forma inminente, aunque no pudo dar una fecha exacta. Indicó que la empresa mexicana exigirá una compensación más justa, pero no especificó a cuánto asciende.
El vicepresidente venezolano Ramón Carrizalez ha dicho que Cemex había pedido $1,300 millones, una cifra que consideró muy por arriba de su valor real.
Cemex dice que sus activos en Venezuela incluyen tres plantas de cemento, 30 plantas más pequeñas de concreto, una terminal de transporte y otras instalaciones. Entró al país en 1994 cuando adquirió una cementera venezolana, y tiene unos tres mil empleados.
Otras dos compañías de cemento, Lafarge SA de Francia y la suiza Holcim Ltd, llegaron a un acuerdo con los términos de nacionalización de sus activos en el país.
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État d’Oaxaca (Mexique)
Adelaido Bailon Faustino, producteur de café de 39 ans, a presque toujours travaillé sous le régime du commerce équitable. C’est dans les montagnes de l’isthme de Tehuantepec, où il possède deux hectares de caféiers, que Max Havelaar a signé, en 1988, son premier contrat avec la coopérative Uciri, qui rassemblait alors quelque mille producteurs indiens.
Dans son hameau Nativitas Coatlan , le café arabica est la principale source de revenu depuis la fin du XIXe siècle. Uciri, pionnière mondiale du commerce équitable, a su changer la vie quotidienne en accompagnant la création de routes, la visite de médecins, la construction de maisons.
Mais depuis quelques années, la petite communauté doute. «Les acheteurs indépendants de café, les coyotes, deviennent de plus en plus agressifs, explique Adelaido. Comme les cours mondiaux du café sont très hauts, ils offrent des prix supérieurs à ceux de la coopérative ; ils proposent aussi d’échanger le café contre du ciment ou des tôles pour le toit. Alors, les gens vendent leur production. Il ne reste plus rien pour la coopérative !»
Lorsque le fondateur de Max Havelaar s’est installé dans ce recoin perdu de l’État d’Oaxaca au début des années 1980, les choses étaient plus simples. Il s’agissait d’offrir aux producteurs un prix qui corresponde à leurs besoins et garantisse de bonnes conditions sociales et environnementales de production. Le prix du café équitable s’élevait alors à 141 dollars le quintal, décomposé en un prix de base de 121 dollars, plus 5 dollars d’action sociale et 15 dollars pour la promotion de la culture biologique.
Face à des cours du café qui tombèrent jusqu’à 70 dollars le quintal, le label Max Havelaar permit de sauver des milliers de familles de la faillite. Mais qu’ils s’envolent, comme c’est le cas aujourd’hui, et c’est tout le commerce équitable qui plonge.
À Lachiviza, à trois heures de route de Nativitas Coatlan, les entrepôts de l’usine de séchage d’Uciri n’ont reçu cette saison que 650 tonnes de café, au lieu des 900 tonnes habituelles. «On a toujours le même nombre d’adhérents, mais ils vendent une partie de leur production aux coyotes… C’est ce qui se passe quand les cours du café passent au-dessus de 125 dollars», regrette Javier Eleuterio Cabadell, responsable de la commercialisation d’Uciri. «Certains de nos contrats avec les acheteurs européens nous permettent de négocier un prix intéressant. Mais le problème, c’est que nous demandons beaucoup plus d’efforts à nos producteurs.»
Car le prix n’est qu’une partie du problème. S’il a supprimé les intermédiaires et leurs commissions, le commerce équitable a imposé d’autres contraintes. Alors que les «coyotes» achètent le café en vrac, sans contrôler sa qualité, Uciri demande un café trié, sans déchets. «Le café organique, c’est beaucoup de travail, rappelle Adelaido. Il faut faire son compost, désherber à la main, planter des haies. Comme il faut aussi cultiver du maïs et des haricots pour nourrir la famille, ceux qui ne produisent que quelques centaines de kilos de café par an préfèrent arrêter.» Le fonctionnement de la coopérative, qui impose à ses membres de multiples réunions, et des charges bénévoles, achève enfin de décourager les moins motivés.
Les relations entre les nouveaux rois du commerce équitable et leurs affiliés, enfin, ne sont plus les mêmes. Max Havelaar, qui contrôle 75 % du marché européen, travaille avec McDonald’s et ambitionne de labelliser de l’or ou des séjours touristiques. Les producteurs de café, de leur côté, ont dû batailler ferme avec la Fairtrade Labelling Organizations (FLO) pour modifier le prix d’achat du café, inchangé depuis 1988. «Il a fallu négocier au Mexique, au Nicaragua, au Pérou, pour obtenir, l’année dernière seulement, de pouvoir monter les prix à 156 dollars», se souvient Isaias Martinez.
Vingt ans après, le bilan des pionniers du commerce équitable est forcément partagé. Malgré l’effort que font les acheteurs de café Malongo, principal client d’Uciri, les caféiculteurs de l’isthme de Tehuantepec restent pauvres. Les revenus moyens ne dépassent pas deux dollars par jour, et les enfants migrent toujours vers les États-Unis, compromettant la récolte du café, faute de main-d’œuvre.
Les conditions de vie d’Adelaido et des 2 500 petits producteurs de la coopérative restent cependant meilleures que celles de leurs voisins. Grâce à la prime d’action sociale, ils bénéficient d’un centre de santé, d’un réseau de transport efficace, mais aussi d’un centre d’éducation paysanne qui diffuse les techniques de culture biologique chez les jeunes.
«Les petits producteurs doivent s’unir sur tous les continents pour peser face à Flo et à Max Havelaar, quitte à créer un jour notre label alternatif, conclut Isaias Martinez. Mais, pour l’instant, on ne peut pas se passer d’eux.»
(CercleFinance.com) - Thomson a remporté un contrat auprès de Walmart Mexique grâce auquel le groupe français devient l’opérateur du réseau de télévision couvrant la plupart des hypermarchés Walmart et Bodega Aurrera au Mexique.
Grâce à cet accord, le spécialiste des réseaux de télévision sur le lieu de vente, s’implante au Mexique avec la mission d’améliorer le réseau de télévision déjà existant de Walmart.
Dans le cadre de cet accord, le groupe fournit à Walmart une solution complète, comprenant la gestion du réseau, la stratégie de programmation, la création de programmes personnalisés, ainsi que la vente d’espace publicitaire.
Aug 22
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Le Mexique a exhorté mardi le Venezuela à négocier avec son producteur de ciment Cemex, après que le gouvernement vénézuélien a annoncé dans la nuit de lundi à mardi avoir pris le contrôle opérationnel de la société, faute d’accord safisfaisant sur les termes de la compensation, a précisé le ministère mexicain des Affaires étrangères.
Le ministère a ajouté que l’ambassadeur du Mexique à Caracas Mario Chacon a adressé ce message au gouvernement d’Hugo Chavez, après que la police vénézuélienne a pris le contrôle de l’entreprise Cemex, tard lundi soir.
Le vice-président vénézuélien Ramon Carrizalez a déclaré que l’expropriation de la filiale Cemex serait officialisée mardi par la signature d’un décret présidentiel.
Deux autres cimentiers leaders mondiaux, le Français Lafarge et le Suisse Holcim, ont accepté la nationalisation de leur filiale vénézuélienne et restent dans le capital en tant que partenaires minoritaires. AP
Aug 22
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(Xinhua) — Au moins 100 000 petites entreprises ont fermé leurs portes au Mexique en raison de la hausse des prix du pétrole et de nouvelles taxes, a annoncé jeudi l’Organisation des micros, petites et moyennes entreprises de l’Amérique latine (Alampyme) dans un communiqué.
Les autres facteurs expliquant cette situation sont la concurrence déloyale et le commerce clandestin, affirme le communiqué.
La détérioration de l’environnement du commerce au niveau national a obligé beaucoup d’entreprises à annuler leur inscription officielle et à pratiquer le commerce clandestin pour ne pas payer l’impôt, a déclaré Pedro Salcedo Garcia, président de l’Alampyme.
La fermeture de ces entreprises a fait augmenter le chômage au Mexique, a-t-il déclaré.
Le Mexique compte actuellement environ 4 millions de micros, petites et moyennes entreprises, et 12 millions d’entreprises clandestines.
Aug 22
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(Dow Jones)–Axa SA (12062.FR) veut doubler son chiffre d’affaires au Mexique d’ici 2012 à la suite du rachat de la filiale d’assurance d’ING Groep NV (ING) dans le pays, a indiqué lundi un dirigeant du groupe.
Plus tôt cette année, Axa avait racheté Seguros ING pour un montant de 1,5 milliard de dollars. Seguros, dont le chiffre d’affaires a atteint 2,07 milliards de dollars l’an passé, détient une part de marché de 12% au Mexique.
Le produit intérieur brut (PIB) mexicain a progressé de 2,8% au deuxième trimestre, a annoncé jeudi l’institut national des statistiques et de la géographie (INEGI).
“Le produit intérieur brut a augmenté de 2,8% entre avril et juin 2008 par rapport à la même période en 2007. Cette croissance est due aux bons résultats des secteurs primaire (+4,4%), secondaire (+1,3%) et tertiaire (+3,5%)”, a indiqué l’INEGI dans un communiqué.
Ce résultat porte à 2,7% l’augmentation du PIB mexicain sur le premier semestre 2008.
Non content de subventionner le carburant consommé par des milliers d’Américains, qui font le plein au sud de la frontière à un prix plus avantageux, le Mexique va-t-il aussi financer l’éthanol exporté vers les Etats-Unis et produit avec du maïs mexicain ? Flambant neuve, l’usine Biocyclos de Navolato, dans l’Etat de Sinaloa, suscite déjà une polémique dans un pays où le maïs n’est pas une céréale comme les autres, mais l’aliment sacré des Précolombiens.
Aux yeux de ses promoteurs, cette usine apporte une solution rationnelle au problème des excédents régionaux de grains, alors que ses détracteurs y voient une entreprise immorale, voire illégale, la nouvelle loi sur les biocarburants, promulguée début 2008, interdisant de produire de l’éthanol avec du maïs, sauf en cas d’excédents sur le marché national. Or le Mexique a importé près de 8 millions de tonnes de maïs en 2007.
Financée par des capitaux privés mexicains, principalement ceux de la famille de la Vega, propriétaire du groupe sucrier Zucarmex, l’usine Biocyclos contraste, avec ses fûts de fermentation impeccables et son laboratoire d’analyse ultramoderne, avec les raffineries aussi vétustes que polluantes de Zucarmex, dont la filiale Destilmex a obtenu 50 millions de pesos (3.2 millions d’euros) de subventions publiques pour construire l’unité de Navolato.
“NOTRE VIE”
“Nous allons fabriquer 350 000 litres d’éthanol par an, à partir de 270 000 tonnes de maïs”, annonce le directeur de Biocyclos, le Brésilien João Bortolussi. L’usine devait commencer à exporter en juillet vers la Californie et l’Arizona. “Mais en plus de biocarburant, nous produirons aussi quelque 100 000 tonnes de pâte de maïs à haute teneur en protéines, et nous espérons convaincre les industriels du secteur agroalimentaire de l’utiliser pour enrichir la nourriture des Mexicains”, souligne-t-il.
Destilmex a des contacts avec Minsa, l’un des principaux fabricants de tortilla, la galette de maïs qui est la base de l’alimentation au Mexique. Une cuillerée à soupe de Maix - une farine de couleur sable, issue du processus de distillation de l’éthanol -, ajoutée à neuf cuillerées de farine de maïs ordinaire, permet de concocter des galettes contenant 14 % de protéines, contre 9 % pour la tortilla industrielle. Reste à séduire les Mexicains, pour lesquels le maïs, appelé “notre vie” dans certaines langues indiennes, ne saurait faire rouler les camions.
Pour le ministre de l’agriculture du Sinaloa, Jorge Kondo, l’équation est simple : “Le Sinaloa va produire cette année 5 millions de tonnes de maïs blanc, dont 3 millions pour la consommation humaine. Or cela coûte cher d’acheminer les 2 millions de tonnes d’excédents vers d’autres régions du Mexique. Il vaut mieux, explique-t-il, les transformer sur place et fournir ainsi des protéines aux vingt millions de Mexicains qui en manquent.”
Cette logique ne convainc pas l’opposition. Le 2 juillet, la commission permanente du Congrès fédéral a exigé des comptes sur les aides financières octroyées par le gouvernement à Destilmex, ainsi qu’à deux autres projets d’usines d’éthanol à partir de maïs.
Après avoir visité, il y a un an, le chantier de Biocyclos à Navolato, le président mexicain Felipe Calderon a fait machine arrière, impressionné par les arguments de son compatriote Mario Molina, Prix Nobel de chimie et hostile aux biocarburants d’origine alimentaire.
Lors d’un récent sommet régional à Tuxtla, au Chiapas, le thème des biocarburants a provoqué un vif débat entre les chefs d’Etat présents. Daniel Ortega, du Nicaragua, s’est opposé à leur usage, qu’il a qualifié de “péché mortel”, tandis que le Mexique, la Colombie et le Salvador s’y sont déclarés favorables. Mais, a précisé M. Calderon, à condition de n’employer que des plantes qui ne soient pas de consommation humaine, ce qui exclut le maïs blanc.
Le sujet est d’autant plus sensible que, avec la hausse vertigineuse du prix du pétrole, de nombreux automobilistes de Californie, d’Arizona ou du Texas franchissent la frontière pour remplir leur réservoir au Mexique, où l’essence coûte un tiers moins cher qu’aux Etats-Unis.
La facture devient doublement douloureuse pour le gouvernement mexicain, contraint d’importer, principalement de chez son voisin du nord, 43 % du carburant consommé dans le pays.
Le Monde

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