Aug 22
Posté par regis dans Energie
(Xinhua) — Le président vénézuélien Hugo Chavez a déclaré jeudi que le gouvernement lancerait un projet stratégique pour le bassin d’Orinoco, riche en pétrole, incluant des plans ambitieux pour le développement énergétique, agricole et industriel.
Lors d’une rencontre avec les directeurs de State’s Petroleos de Venezuela et le ministre de l’Energie et du Pétrole Rafael Ramirez, M. Chavez a indiqué que l’objectif de ce projet était de diversifier le potentiel dans la zone stratégique du pays.
L’Orinoco, situé dans le sud-est du pays, est considéré comme un des plus vastes gisements de pétrole du monde entier.
Le projet inclut des installations agricoles et industrielles, dont un complexe avicole industrialisé d’une capacité mensuelle de production de 30 000 tonnes de nourriture, soit environ 30% de la demande nationale.
Le projet comprend également un système de bétail avec plus de 60000 têtes de bétails élevées dans un champ de 1,486 hectares.
M. Chavez a expliqué que le projet comporterait 5 centres pour la production agricole, incluant l’haricot, le yucca, le soya, le blé, et le sorgho.
Les installations seront construites près des camps de pétrole de Junin, d’Ayacucho et de Garabobo pour le traitement du pétrole et la production d’aluminum, de bois, et de soufre notamment.
Le projet comprendra une autoroute de 660 km reliant le bassin de pétrole et la ville de San Fernando de Apure (300km au sud de Caracas) à Tucupita (la capitale de l’état de Delta) sur la côte caribéenne.
Aug 22
Posté par regis dans Nationalisation Lafarge
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En avril déjà, le président Hugo Chavez avait annoncé qu’il souhaitait nationaliser les compagnies étrangères du secteur cimentier. Suite à cela, le gouvernement a fait savoir lundi qu’il prend le contrôle des cimentiers étrangers, notamment le mexicain Cemex, le suisse Holcim et le français Lafarge. Les trois sociétés se partagent au total près de 3 /4 du marché vénézuélien.
Les autorités exigent une part largement majoritaire d’au moins 60% du capital des filiales concernées, en échange d’indemnisations.
Une indemnisation qui a posé certains problèmes au regard des autorités, qui ont décidé de prendre officiellement le contrôle du mexicain Cemex, malgré un désaccord sur le montant dû pour l’opération entre les deux parties. Cemex aurait demandé des indemnités dépassant 1,3 milliard de dollars, soit 885,3 millions d’euros, que le Vénézuela a estimé « bien au-dessus de sa valeur réelle. »
Quant aux groupes Lafarge et Holcim, ils auraient trouvé un accord avec le gouvernement sur les modalités de la nationalisation. Le Vénézuela paiera un montant de 181,8 millions d’euros au groupe Lafarge et 375,9 millions d’euros au suisse Holcim, selon les chiffres donnés par le vice-président Ramon Carrizales.
Le Figaro.fr
Aug 22
Posté par regis dans Nationalisation Lafarge
CARACAS (Reuters) - Le Venezuela annonce le lancement des procédures de nationalisation des filiales locales des groupes cimentiers Cemex, Holcim et Lafarge (LG), avec la nomination des “commissions de transition”.
Le président Hugo Chavez, qui a déjà nationalisé plusieurs secteurs clés de l’économie, avait annoncé en avril que l’Etat allait racheter au moins 60% du capital des filiales locales des trois groupes, afin de faciliter la réalisation des objectifs nationaux de construction de logements.
Le gouvernement a accusé les cimentiers privés de ne pas vendre une part suffisante de leur production sur le marché vénézuélien.
capital.fr
Aug 08
Posté par regis dans Energie
Le Venezuela possède actuellement 134,866 milliards de barils de pétrole brut de réserves prouvées, soit pratiquement le double du total estimé il y a dix ans, selon un communiqué du ministère du Pétrole publié jeudi.
Actuellement, le Venezuela occupe la troisième place en termes de réserves pétrolières prouvées, derrière l’Arabie saoudite et le Canada, poursuit le communiqué.
Le ministère du Pétrole prévoit de certifier 235 milliards de barils de pétrole d’ici à 2009, ce qui placerait le pays derrière l’Arabie saoudite qui possède 264 milliards de barils de réserves prouvées.
La hausse de plus de 5,5 milliards de barils enregistrée aux cours des dernières semaines est due à une hausse des réserves prouvées dans plusieurs champs de Faja del Orinoco, une grande réserve d’hydrocarbures située à l’est du pays.
En 1998, les réserves prouvées s’élevaient à 76,108 milliards de barils.
Le président du Venezuela Hugo Chavez a annoncé jeudi la prochaine nationalisation de Banco de Venezuela, l’une des plus importantes banques vénézuéliennes contrôlée par le groupe espagnol Santander, qu’il a appelé à entamer des négociations sur le prix.
“Nous allons nationaliser le Banco de Venezuela. J’ai appelé (le groupe Santander) pour qu’ils viennent et que nous commencions à négocier”, a déclaré M. Chavez dans un discours retransmis par une chaîne de radio et de télévision.
“Ils voulaient vendre la banque à un banquier vénézuélien et moi, le chef de l’Etat, j’ai dit non. A présent qu’ils la vendent au gouvernement, à l’Etat. Nous allons récupérer la Banco de Venezuela, une banque de cette envergure nous faisait grandement défaut”, a souligné M. Chavez.
Selon le président du Venezuela, après qu’il eut offert au groupe Santander l’acquisition de Banco de Venezuela, l’offre de vente a été retirée.
“Les propriétaires espagnols étaient en train de vendre Banco de Venezuela, je suis en possession du document de pré-accord entre le groupe Santander et un banquier vénézuélien”, a ajouté M. Chavez sans dévoiler le nom de l’acquéreur concerné.
Le chef de l’Etat s’est dit certain que désormais une “campagne” allait avoir lieu en Espagne.
“Les gros titres ne vont pas manquer dans la presse d’Espagne (pour dire) que Chavez s’en prend à l’Espagne (…) endommage les relations qui recommençaient à se recomposer”, a souligné le président, en référence à sa rencontre la semaine dernière avec le roi Juan Carlos et le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodríguez Zapatero.
Leur entretien avait scellé la normalisation des relations entre les deux pays après un sommet ibéro-américain houleux en novembre 2007, où le roi d’Espagne avait sommé M. Chavez de se taire.
Depuis 2007, le président Chavez a initié une série de nationalisations qui ont déjà porté sur des entreprises de télécommunications et d’électricité, de sidérurgie, des cimenteries telles que Cemex (Mexique), Lafarge (France) et Holcim (Suisse) ainsi que des entreprises pétrolières mixtes opérant dans le riche bassin pétrolifère de l’Orénoque.
Toutes les nationalisations ont été jusque-là réalisées dans le cadre d’accords économiques conclus entre les parties.
Le président du Vénézuela, Hugo Chavez, a annoncé lors d’une cérémonie d’inauguration du complexe pétrochimique d’El Aromo, mardi 15 juillet 2008, en compagnie de ses homologues d’Equateur Rafael Correa et du Nicaragua Daniel Ortega, la construction conjointe entre le Vénézuela et l’Equateur, de la plus grande raffinerie de pétrole sur le Pacifique en Amérique du Sud, qui permettra au “pétrole brut du Venezuela d’être transformé dans la région et non plus aux Etats-Unis”. Un investissement de 6,6 milliards de dollars est prévu pour construire la raffinerie qui sera dirigée par une société mixte composée du groupe pétrolier public vénézuélien, Petroleos de Venezuela (PDVSA) qui détiendra 49 % des parts et de Petroecuador qui sera majoritaire avec 51 %.
Jul 11
Posté par regis dans Energie
Le Guatemala va entrer dans Petrocaribe, une initiative du Venezuela qui permet à la quinzaine de pays membres d’alléger considérablement leur facture pétrolière grâce à une tarification avantageuse des livraisons de pétrole.Le président du Guatemala, le social-démocrate Alvaro Colom, s’est rendu vendredi au Venezuela pour adhérer officiellement, à l’occasion du sommet de Petrocaribe à Maracaibo, ville pétrolière du nord-ouest du pays.
Le Guatemala recevra 20.000 barils de carburant par jour, 50% de la facture devra être payé dans les 90 jours suivant la livraison et le solde dans un délai de 25 ans, avec un taux d’intérêt de 1% (bien 1%).
Le Congrès du Guatemala devra ensuite entériner l’accord. L’opposition craint que le Guatemala ne s’endette lourdement du fait des facilités de paiement.
Petrocaribe rassemble Cuba, fidèle allié de Caracas, Haïti, la République dominicaine, Belize, la Jamaïque, le Surinam, le Guyana, les Bahamas, Saint Vincent et les Grenadines, Saint Kitts and Nevis, le Nicaragua et le Honduras.
Le Costa Rica assistera au sommet de Petrocaribe à Maracaibo en tant que pays observateur.
Alvaro Colom a estimé que l’adhésion du Guatemala à Petrocaribe n’aurait aucun effet sur sa relation avec les Etats-Unis. “Il n’y a aucun problème, a-t-il souligné, c’est une relation commerciale avec le Venezuela qui ne devrait pas affecter quoi que ce soit”.
Le président vénézuélien Hugo Chavez, détesté de Washington, mène depuis plusieurs années une “pétro-diplomatie” qui irrite les autorités américaines qui voient des alliés traditionnels, comme le Honduras et le Guatemala, se rapprocher du Venezuela.
Jun 03
Posté par regis dans Energie
Le rang de premier exportateur latino-américain de pétrole n’a pas empêché le Venezuela d’augmenter sensiblement ses importations en combustible, selon un communiqué de la Banque centrale vénézuélienne (BCV), diffusé vendredi à Caracas.Les importations d’essence et de gasoil ont crû de 98% au cours du premier trimstre de cette année, atteignant un volume de 1,595 milliard de dollars, indique le rapport de la BCV.
Cette tendance a contribué à l’essor des importations totales, avec une progression de 20% au cours de la même période dans ce pays dont l’économie est dominée par l’extraction pétrolière et qui importe la quasi-totalité de ses besoins alimentaires : lait, viande, poisson, huile…
La hausse des importations de combustible ne s’explique pas par une baisse de la production de pétrole, laquelle a au contraire augmenté au Venezuela qui exporte 2,79 millions de barils quotidiens, selon les chiffres officiels.
Selon des experts, cité par le quotidien El Universal dans son édition de vendredi, ce phénomène est dû à la consommation frénétique des automobilistes vénézuéliens.
Subventionnée par la compagnie pétrolière d’Etat PDVSA, l’essence est facturée à la pompe quatre centimes de dollars le litre au Venezuela, où remplir son réservoir coûte moins cher qu’une bouteille d’eau minérale.
Romandie news
Apr 16
Posté par regis dans Energie
La nouvelle réglementation prévoit en outre que le niveau de cette taxe pourra atteindre jusqu’à 60% de retenue lorsque le cours de l’or noir sera supérieur à 100 dollars. La loi prendra effet dès sa publication au Journal officiel vénézuélien et devrait rapporter près de neuf milliards de dollars par an au gouvernement de Caracas, soit 5,7 milliards d’euros.
Imaginée par le président Hugo Chavez, cette mesure servira “au peuple vénézuélien”, selon les termes employés par le ministre du Pétrole, Rafael Ramirez.
En 2005, Chavez avait déjà pris pour cibles les compagnies pétrolières étrangères en nationalisant l’essentiel de la production du pétrole au Venezuela, contraignant notamment les firmes Chevron, Total et BP à intégrer des entreprises d’exploitation mixtes contrôlées majoritairement par l’Etat.
Source: yahoo news
Apr 12
Posté par regis dans Uncategorized
MOSCOU, 11 avril - RIA Novosti. La crise financière mondiale qui risque d’éclater sur fond de récession aux Etats-Unis ne se répercutera pas trop sur l’économie du Venezuela, de l’Argentine et de l’Equateur, car la dépendance de ces pays vis-à-vis de Washington est minimale, a affirmé vendredi l’ambassadeur vénézuélien à Moscou Alexis Rafael Navarro Rojas.
Les rythmes de croissance économique aux Etats-Unis en 2007 se sont ralentis jusqu’à 2,2%, ce qui est l’indice le plus bas depuis les cinq dernières années.
Selon le président de la Réserve fédérale américaine (FED) Ben Bernanke, la récession serait possible dans le premier semestre de l’année en cours. Plusieurs experts supposent que la récession américaine peut dégénérer en crise économique globale.
“Des pays, tels que le Venezuela, l’Argentine et l’Equateur pourraient ne pas ressentir cette crise et son impact sur leurs économies seraient plutôt insignifiant”, a estimé l’ambassadeur lors d’un point de presse dans la capitale russe.
Selon le diplomate vénézuélien, toute une série de structures financières internationales indiquent que les Etats d’Amérique Latine, indépendants de l’économie américaine, pourront tenir face à la crise.
“Il n’y a pas longtemps la Banque interaméricaine de développement (BID) a timidement déclaré qu’une crise économique mondiale se répercuterait différemment sur les pays d’Amérique Latine”, a rappelé Alexis Rafael Navarro Rojas.
Et d’ajouter que, selon la BID, l’Amérique Latine n’était plus monolithique sur le plan économique.
Les experts de la Banque interaméricaine de développement signalent que les pays dont l’économie est plus liée aux Etats-Unis souffriraient davantage de la crise.
Le Fonds monétaire international (FMI) en est venu à la même conclusion, déclarant que l’impact de la crise ne serait pas le même sur tous les Etats.

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