22 Aug , 2008
Le gouvernement vénézuélien a confirmé lundi qu’il prend le contrôle des compagnies étrangères de ciment dans le pays.
En avril déjà , le président Hugo Chavez avait annoncé qu’il souhaitait nationaliser les compagnies étrangères du secteur cimentier. Suite à cela, le gouvernement a fait savoir lundi qu’il prend le contrôle des cimentiers étrangers, notamment le mexicain Cemex, [...]
Le gouvernement vénézuélien a confirmé lundi qu'il prend le contrôle des compagnies étrangères de ciment dans le pays.
En avril déjà , le président Hugo Chavez avait annoncé qu'il souhaitait nationaliser les compagnies étrangères du secteur cimentier. Suite à cela, le gouvernement a fait savoir lundi qu'il prend le contrôle des cimentiers étrangers, notamment le mexicain Cemex, le suisse Holcim et le français Lafarge. Les trois sociétés se partagent au total près de 3 /4 du marché vénézuélien.
Les autorités exigent une part largement majoritaire ... Lire Plus
22 Aug , 2008
CARACAS (Reuters) - Le Venezuela annonce le lancement des procédures de nationalisation des filiales locales des groupes cimentiers Cemex, Holcim et Lafarge (LG), avec la nomination des “commissions de transition”.
Le président Hugo Chavez, qui a déjà  nationalisé plusieurs secteurs clés de l’économie, avait annoncé en avril que l’Etat allait racheter au moins 60% du capital [...]
CARACAS (Reuters) - Le Venezuela annonce le lancement des procédures de nationalisation des filiales locales des groupes cimentiers Cemex, Holcim et Lafarge (LG), avec la nomination des "commissions de transition".
Le président Hugo Chavez, qui a déjà  nationalisé plusieurs secteurs clés de l'économie, avait annoncé en avril que l'Etat allait racheter au moins 60% du capital des filiales locales des trois groupes, afin de faciliter la réalisation des objectifs nationaux de construction de logements.
Le gouvernement a accusé les cimentiers privés de ne pas ... Lire Plus
4 Apr , 2008
Comme le Mexique, la France se penche sur l’affaire.
« Nous attendons d’avoir des précisions sur les déclarations du gouvernement vénézuélien pour nous prononcer », a réagi hier la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Pascale Andréani.
Les intérêts français au Venezuela sont menacés à travers le groupe Lafarge, troisième cimentier du pays (1,6 million de tonnes), qui n’a pas [...]
Comme le Mexique, la France se penche sur l'affaire.
« Nous attendons d'avoir des précisions sur les déclarations du gouvernement vénézuélien pour nous prononcer », a réagi hier la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Pascale Andréani.
Les intérêts français au Venezuela sont menacés à travers le groupe Lafarge, troisième cimentier du pays (1,6 million de tonnes), qui n'a pas souhaité réagir dans l'immédiat. De son côté, le suisse Holcim, deuxième opérateur étranger au Venezuela (2,4 millions de tonnes) a déclaré hier « prendre au sérieux » la menace de ... Lire Plus